10 février 2007
il faut bien se déccrocher..
J'aime choquer. La provocation est pour moi un jeu. Et j'aime jouer, j'aime tellement ça ouais. Rien n'est indescent à mes yeux. Il faut le savoir et s'y faire. Parce que je n'ai aucun tabou, à part mes sentiments peut-être. Et là, c'est comme une violation de mon esprit. Et pourtant j'aurais du m'y attendre, anticiper. Mais non. Je suis conne en fait.
Et moi je ne veux faire de mal à personne, surtout pas aux personnes que j'aime. Je n'veux ni blesser, ni gêner. Parce que rien ne me gène moi, ou presque. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Cet endroit est d'un égoïsme. Je m'en veux tellement. Parce que moi je me fous de tout ça, je me fous de ce que l'on peut bien dire de moi. Mes fausses réputations, elles m'ont juste lassé, mais dans le fond, rien ne m'a atteint. Mais ma connerie ne doit être répercutée sur personne d'autre que moi-même.
Parce qu'à l'habitude seules des personnes inconnues viennent ici. Ou alors des très proches. Et ils ne voient dans mes écrits rien de choquant. Tout forme d'art est souvent mal intérprétée et c'est dommage. Je trouve que ce comportement est stupide, bête et méchant. Parce que ce qu'il y'a ici, c'est tout ce qui me touche ou m'atteint. Et s'en servir pour moquer est. je ne trouve pas les mots.
En tout cas, cela m'énerve énormément. Pas pour moi, non, mais pour lui. Bref, Adieu. Cet endroit ne m'est de toute façon plus utile. Merci quand même.
[ beaucoup d'articles mis en brouillons, désolée, je déteste me censurer en plus, mais c'est pour la bonne cause ]
17 novembre 2006
Et ne plus rien attendre..
Et dire qu'il y'a une semaine j'étais dans ses bras, complètement ivre. Et dire que ce soir je suis là alors que j'aurais pu voir du monde.. Je n'aime plus ces soirées là. Ces soirées où tu sais que tu es seule chez toi alors que les autres sont de sortie. Ces soirées où tu te sens vraiment seule.. Putain de soirées.
Et on ne parle que de la Ségolène. Et ça m'désole, et même plus encore.. Cette façon dont la gauche se fait droite. Il n'y a qu'un pas.
Et je suis gênée pour ceux qui devront voter.. Ce monde me désole, me fait peur, même.
J'ai des idéaux. Peut-être trop. Je crois au changement. J'peux pas m'empêcher d'y rêver.. Seulement y'a des jours comme ça, où la réalité me rattrappe tellement vite et tellement fort, que j'arrive plus à y croire. Et toute cette inhumanité, ça m'écoeure. Et tous ces gens sans aucune morale..
On en a parlé hier, ça faisait plaisir de ressentir un tel entousiasme en ce qu'il disait. Il y croyait, ça se voyait. Et c'est le plus important. Et ça rassure de voir des gens penser de la sorte, vraiment.
Et ce qui est arrivé ce matin, ça m'ramène quelques mois en arrière, quelques années aussi. Lorsque que cet été rien n'allait. Lorsque qu'elles me faisaient aussi peur, que j'avais mal. Et puis ce service hospitalier, le même. Ces gens, ces mots volés, ces paroles que j'aurais préféré ne pas entendre, ces médecins, ces psychologues, cette mort présente partout, et surtout dans les esprits.. Et je n'avais que 13 ans. Et ça m'a beaucoup marqué. Et j'aurais préféré ne pas vivre ça. J'aurais préféré ne pas gacher ces instants de vie. J'aurais préféré ne pas cotoyer ce milieu détestable. J'aurais préféré ne pas sentir la mort à différents moments. J'aurais préféré être en bonne santé. J'aurais préféré pouvoir m'user autant les poumons que je le voudrais. Seulement ce n'est pas le cas. Seulement ça fait partie de ma vie. Et ça fait partie de moi..
Et les semaines durent une éternité.. Les week-ends me paraissent si éloignés.. Les jours sont si communs..
Et ce temps.. On entre au lycée alors qu'il fait nuit, on en ressort, il est de même.. Et ça m'enerve, l'impression de ne rien faire de ma vie. L'impression de regarder les jours passer. Spéctatrice. Toujours spéctatrice.. On est rien. On ne peut rien.
Rien..
15 novembre 2006
Trop de haine.
Bizarrement j'aime pas les mardi. Ils sont trop habituels. Toujours faire les mêmes choses. Toujours voir les même gens. La routine m'use, j'aurais besoin de changement. De partir, de tout quitter, d'écrire mon histoire ailleurs. Mais j'ai des attaches ici, beaucoup trop d'attaches.. Je tiens plus aux autres qu'à moi-même. Et ça m'a toujours bouffé.
Jusqu'à que j'écrive, là tout de suite, j'avais l'impression que ça allait bien.. Et nan, les ptites rancoeurs quotidiennes prennent encore le dessus sur mon moral. Toujours ces foutus détails qui ne valent rien, mais à quoi je m'accroche tellement.. Et 'faut que j'arrête, j'ai tout pour être bien. Une histoire à écrire, des souvenirs à constuire, et tellement d'autres choses..
Et mon père gueule. Mais mon père, il m'fait rire. Il a l'air si perdu sans ma mère. Et ça m'impressione. Après tant d'années.. Mais comment peut-on encore aimer.. Et ce besoin de l'autre, permanent.. Y'a rien à comprendre je sais, mais ça me déroute tout de même. Mais ça m'fait sourire..
Ma mère rentre ce soir. Je vais enfin pouvoir lui parler et lui demander pour ce week-end.
C'est une de mes seules motivations de la semaine.. Tenter de passer une bonne fin de semaine, qui le sera forcément si il vient.
Et je suis fatiguée. Epuisée, même. Tous les jours je lutte pour garder les yeux ouverts, encore plus aujourd'hui. Je scotche.
Et je sais plus écrire. Et mes sens se confondent. Et je ne vais ni bien ni mal. J'ai l'impression de n'être rien. Je ne réfléchis plus. Mais mon coeur bat quand même. J'appréhende. J'apprécie. J'aime plus ou moins.
Et je pète des cables. La fatigue amplifie les choses encore plus.
Mais moi je suis pas bonne qu'à fermer ma gueule et qu'à sourire.
13 novembre 2006
J'avais écris un bel article..
On l'avait prévu. Trois jours que c'est passé et on en parle encore. On se raconte notre histoire, on cherche un souvenir commun, on sourit aux plaisirs passés. Les gens se raccrochent toujours au passé en fait. L'avenir fait peur.
Et moi j'en ai assez. Le présent a aussi le droit d'être bien vécu. Il en vaut la peine, je pense. Le bonheur est plus loin, je sais. Il est juste devant moi, même.
Et ça continue. Et j'en suis contente, vraiment.
D'ailleurs, je n'ai pas eu le temps d'en parler à ma mère, ni même de lui demander pour le week-end prochain.. Vous voyez, j'me projette même dans le futur.. J'me permet d'y croire, d'espèrer, de rêver à un futur.
Et ce temps me désole. Les jours sont encore plus moroses. Et les journées au lycée se ressemblent trop.. Les semaines sont les mêmes. Et les week-end paraissent si éloignés les uns des autres. Et c'est le pire.
Heureusement les soirée sont agréables.. C'est déjà ça.
Et les gens s'imposant sans s'en rendre compte toutes c'est contraintes.. Je n'aime pas les normes et je ne peux plus les respecter. Je serais indescente, puis c'est tout.
Et j'me sens bien..
11 novembre 2006
La tête qui tourne..
Je ne bois plus jamais de vodka. J'ai l'estomac à l'envers. A part ça, hier c'était super..
J'ai passé une bonne soirée, vraiment. J'le remercie, c'est en partie grâce à lui.. Et j'étais bien, vraiment bien. Et j'étais un peu déçue, il faut l'avouer, lorsqu'il est parti.. J'aurais aimé que ça s'arrête pas, que ça dure toute la nuit. Rester encore et encore dans ses bras. Le sentir à mes côtés.. Et j'pense à lui. C'était si doux.
Et tous ces gens, plus gentils les uns que les autres. Et cette foule. Encore des souvenirs à pas oublier..
Je crois que personne ne l'oublira ce concert, je reçois et lis les impressions des autres, ils ont tous passé un bon moment.
Et puis je ne leur ai pas menti, ils sont soulagés. On a rigolé, même. Puis peut-être a t-il fait semblant de ne rien deviner. Et c'est mieux comme ça..
Et puis on s'est rapproché toutes les deux, alors qu'on s'éloignait petit à petit depuis quelque temps.. Ca m'a fait vraiment plaisir de partager de bons moments avec elle.. et heureusement.
Puis lundi, le pti blond s'foutera de nous. Il rigolera bien, c'est certain. Il nous rappellera les moments moins agréables de la soirée, puis les excuses. Il immitera même. Et on lui dira qu'il exagère. Enfin, j'imagine..
Se rappeler les souvenirs, c'est c'que je préfère.. Sourire en pensant à ce qui s'est passé, rire même. Partager quelque chose. Une complicité..
Et j'remercie les gens qui m'ont fait passé une bonne soirée, vraiment. Ca faisait longtemps..
08 novembre 2006
Puis on va monter un groupe !! =)
Un mensonge, un. Ca faisait longtemps, surtout un de cette taille.. Et oui, je me tenais bien, j'faisais plus de 'conneries'. Ils m'refont confiance, enfin c'est ce qu'ils disent, mais pas tant que ça.. Alors oui, j'ai menti, pour la bonne cause, pour moi, pour qu'il m'fasse davantage confiance aussi.. Mais il le fallait, parce que vendredi ça sera génial. Parce que vendredi j'serais mêlée à la foule, parce que vendredi je les verrais, parce que vendredi j'ferais la fête.. Et tout se passera bien, elle ne se rendra compte de rien.
Et ça fait bizarre, pour cette moindre chose, la boule au ventre revient.. Comme quoi l'habitude ça se perd.. Ou alors je ne me trouve plus aussi convaincante, peut-être. Mais ça sera une bonne sensation, la sensation, tu sais, quand t'enfreins les interdits.. Et j'aime ça, enfreindre, parce que l'autorité, je supporte pas. Et moins encore, maintentant. Puis elle disparaitera, cette sensation, quand j'en saurais plus, quand la soirée commencera et que je ne serais plus tout à fait dans mon état.. Puis ça reviendra juste avant qu'on ne vienne me cherche, et ça se passera bien.. Et là, je regretterais d'avoir appréhendé, mais je serais tellement contente de ma nuit. Et puis moi je m'emporte facilement, l'excitation ça m'fait oublier tout.. Et j'ai hâte..
Puis j'aime à nouveau l'espèce masculine.. Il me suffit de les voir, ils m'font sourire, ils sont adorables, tellement adorables. Je n'pourrais jamais me passer d'eux.. Et même si ça fait rire, c'est avec eux que je m'entends le mieux.
Puis je suis de merveilleuse humeur aujourd'hui, malgré la fatigue, malgré les disputes. La folie s'empare à nouveau de moi..
Puis hier j'ai passé une bonne journée, j'étais pas seule surtout..
C'est bête, mais j'ai envie d'me sentir ivre.. Ivre de joie, ivre de folie, ivre d'excitation, ivre de biens d'autres choses aussi et peut-être surtout.. Puis, j'ai besoin d'me sentir vivre.. J'ai envie d'me reprendre en main, de redevenir bornée comme avant.. J'étais tellement bien, avant..
Et puis " sait-on jamais où les vents nous mènent.. ".
06 novembre 2006
Ahaha
Je suis perdue. Tout se mélange. Tout se complique. Ca avait l'air trop simple. J'aurais pas du me réjouir si vite. C'est moi, ça, à m'accrocher à des choses, à des gens..
Et là, l'impression que tout s'écroule.. L'impression qu'en quelques heures tout a changé. Et c'est ptèt vrai..
En réfléchissant on s'aperçoit de beaucoup de choses.. C'est ptèt ce qu'il s'est passé. Déception, découragement.. je ne sais pas. Je constate.
Putin d'illusions..
Putin de détails..
Et j'ai plus envie de rien. Je m'accrochais à ça. Je m'étais sorti de mes jours sombres par ça.. Et ça recommence, comme toujours.
J'suis déstinée à ça. Esprit torturé.. A tout jamais ?
J'suis pas seule comme ça, nan, je sais. Je supporte plus la solitude.. Je supporte plus d'encaisser et d'fermer ma gueule.
Et ouais je vais à peu près bien, ouais j'souris, ouais j'rigole. Encore et encore. Ouais mais là, j'faisais pas semblant.
Jusque là. Parce que là, sans trop savoir pourquoi, j'me détruis de l'intérieur. J'ai envie de plus rien ressentir. J'ai plus envie de souffrir..
Puis c'est tous des cons, il l'avait bien dit.
Ce soir j'ai envie d'mépriser tous ces hommes, et d'dire que ce sont tous des salops. Je sais que c'est faux, mais j'ai envie de vengeance.. Et demain ça sera oublié, et demain je serais à nouveaux entourée que d'eux, ces salops.
Ces salops qui m'rendent la vie belle, mais ces salops qui m'détruisent aussi.. Et par moment je les hais, même. Et pourtant.. Pourtant j'peux pas m'passer d'eux.. Et je m'y attache tellement..
[...]
03 novembre 2006
La vérité ça coûte cher..
Et ma vie, j'ai l'impression de la regarder passer ces derniers temps.. Simple spéctatrice de ma vie, pas actrice.
Et ça m'bouffe. Mais je ne fais rien, j'me laisse périr. Il faut que je vois du monde, beaucoup de monde. Il faut que je ris, que j'oublie. Il faudrait que je mette mon esprit de côté seulement le temps de me retrouver, le temps de repartir avec le sourire.
Et c'manque de confiance qui se répercute dans tout c'que je fais.. Je m'assume oui, j'assume mes actes, aussi. Mais je vois toujours l'échec avant le reste. Je m'en rends compte, mais c'est plus fort que moi. Et j'regrette déjà.. J'regrette déjà ce mail. J'appréhende sa réaction. J'appréhende la déception. Je suis pas confiante, nan. J'suis jamais confiante, ou presque.. Y'a toujours cette voix en moi qui m'rappelle que ça serait trop facile de réussir.. Que j'y arriverais pas.
Je sais c'est con, mais je suis conne.
Et j'me sens seule.. Aujourd'hui j'me sens bien seule, comme l'autre soir. J'ai beau être entourée, je suis pas complètement avec eux. Je reste dans mes pensées, et surtout, je pense à quelqun..
C'est dans ces moments de solitude qu'on se rend compte de certaines choses.. Et je crois que je m'attache, que je m'accroche.. J'espère que je n'ai pas tord de m'laisser contenir comme ça.. Nan, j'ai pas tord. J'y crois, moi aussi..
Seulement y'a des moments où je doute, comme toujours.. Déjà avant c'était comme ça. 'Faut pas y prêter attention, non.
J'ai sommeil, mes yeux luttent pour rester ouverts, luttent pour prêter attention à ces messages.. Je dors pas, nan. Je suis bien là, consciente de c'que je suis. Je fermerai jamais les yeux, nan, jamais..
"c'est fait exprès pour les petits". Menteries.
C'est con mais je bascule trop vite. Je suis changeante, je m'accroche à des riens. Je vis peut-être trop les choses. Je donne sans doute trop d'importance à ce qui n'en mériterait pas. Je ressens tout trop fort. Tout s'amplifie, tout le temps.
J'aurais besoin de quelqun pour me rendre insouciante et légère. Quelqun pour m'faire oublier tout. Quelqun..
Il tarde à venir..
Et une déception de plus, une. Je voulais le voir. Ca ne se passera pas comme ça.
Et j'me demande si ça n'était pas un besoin, même. Je ne sais pas. Je ne le saurais pas..
Et j'étais sincère.. Et je m'enthousiasmait.. Trop vite. Trop fort. Comme d'habitude.
Et maintenant je sais pas comment ça va se passer. Maintenant, j'me pose plein d'questions.
Et puis après, on m'en posera, sans doute aussi.
J'attends, j'attends un autre moment où je sourirais. Une autre phrase, une nouvelle attention, un autre rien.
Un détail de plus par lequel je changerais complètement d'état d'esprit..
Il arrivera, j'en suis sure. Attendre, toujours attendre.. J'deviens impatiente à force. Je m'ennuie de tout.
Et j'me désole.. J'me déçois.. J'attends plus rien de personne, peut-être. Enfin si, c'est plutôt que j'attends trop des autres.
Même mes pensées ne sont plus très claires..
'Faut que ça change, et vite.
31 octobre 2006
Destinée.
C'est bête mais lorsque l'on va à peu près bien, les mots ils sortent plus. Il reste au coeur, peut-être.
On sait pas, on sait pas écrire le bonheur. Peut-être parce que ça s'dit pas, ça s'écrit pas, ça s'lit pas. C'est plus facile de dire les souffrances. Au fond j'suis comme eux, j'me souviens davantage des injures que des bien-faits reçus. Et j'me disais que j'étais différente. J'me disais qu'il fallait pas entrer dans ce jeu. 'Fallait pas, nan. Les gens sont cons. J'suis conne avec eux. Et ça m'rend bien triste. Moi qui crachait sur la nature humaine, j'suis pas mieux. Et j'étouffe, j'étouffe de cette inhumanité. L'environnement qui nous entoure est tellement opressant. Les gens sont méchants. Ils réfléchissent avec leur tête, il ne laisse pas de place à leur coeur. Quand ils auront compris que le coeur n'est pas seulement un organe, il comprenderont bien des choses. Ils changeront, peut-être.
Et j'espère, j'espère encore. On doit m'prendre pour quelqun de bien naïf et bien con. Mais nan, j'suis pas que ça.. C'est juste que j'ai des convictions, des valeurs, des idéaux.. un coeur. Un coeur qui bat. Un coeur qui s'indigne de bien des choses. Un coeur qui n'en peut plus de ça. Et cette humanité qui n'en ai pas une. Et ça m'donne envie de gerber. 'Et si un jour on s'unissait ?'..
C'est tout l'temps le même refrain, et ça d'vient inquiètant.
Alors oui, J'ME SENS BIEN. Oui, la vie m'fait SOURIRE. Oui, je CROIS en l'humain.
Abusé' hein..
